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Il n’a pas eu la Palme d’or, mais le Grand prix du Festival de Cannes. 120 battements par minute et son réalisateur-militant Robin Campillo ont été ovationnés lors de la cérémonie de clôture. Le film raconte Act Up-Paris, des années 90. Libération écrit : «  À l’écran, on les regarde, filles ou garçons, gays ou trans, séropo ou séroneg, hémophiles ou toxicos, s’invectiver, avec la sensation d’assister à la naissance d’une action politique en train de s’inventer. » Pour les publics jeunes, le film sera l’occasion de découvrir comment ont alors été inventés de nouveaux modes d’actions, provocateurs et radicaux. Cependant, l’un des fondateurs d’Act Up-Paris, Didier Lestrade, souligne aussi l'actualité du film : « Aujourd'hui les actions coup de poing d'Act Up-Paris des années 1990 ne seraient pas tolérées un seul instant par l'État, la police, et une grande partie de la classe politique. (…) Aujourd'hui, ce ne sont plus les gays que l'on traîne en garde à vue, ce sont les Noirs et les Arabes que l'on matraque et que l'on tue quand ils protestent pacifiquement et dignement contre la violence policière et le manque de respect pour tout ce qui est minoritaire. L'épidémie a laissé la place à un racisme alimenté par la droite comme la gauche ». Lire ici.