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Lundi dernier, le nouveau PDG de la France recevait le Président russe, Vladimir Poutine, sous les ors de Versailles, tant qu’à faire. Comment un tel ‘‘cadeau de propagande’’ a-t-il pu être fait au maître du Kremlin ? Passons sur les commentaires serviles des grands médias : Emmanuel Macron aurait eu une attitude courageuse, forte, aurait surpris son interlocuteur par sa gestuelle efficace, etc. Plus sérieusement, ont été abordés la lutte contre le terrorisme, les droits de l’homme en Russie et en Tchétchénie, les relations entre la France, l’UE et la Russie. À propos de la guerre en Syrie, E. Macron a évoqué la « ligne rouge très claire » que serait « l’utilisation d’armes chimiques, par qui que ce soit », ainsi que la nécessité d’« une transition démocratique » qui « préservera un État syrien », les discussions devant inclure « l’ensemble des parties prenantes du conflit syrien, y compris les représentants de Bachar Al-Assad ». La « mise en place d’un groupe de travail » d’experts semble avoir été retenue. C’est la politique des petits pas... Au moins Macron a-t-il clairement exprimé « l’importance pour la France du respect de toutes les personnes, les minorités et sensibilités », à propos des crimes commis actuellement en Tchétchénie contre les homosexuels. Par ailleurs, Moscou a confirmé ses accointances avec Marine Le Pen : « Pourquoi refuser une rencontre avec une personnalité intéressante pour nous ? (…) Mme Le Pen a depuis toujours travaillé au rapprochement avec la Russie ». Mais la tentative d’influencer l’élection présidentielle n’a pas été abordée. À suivre.